
Une mise au point franche et teintée d’humour
Récemment, Josée Boudreault s’est retrouvée au cœur d’une anecdote racontée par Peter MacLeod sur les ondes d’Énergie, à l’émission Midi Fun!.
En compagnie de Pierre Pagé et de Marie-Claude Savard, Peter est revenu sur une période bien précise de la vie de Josée : sa grossesse. Avec son style coloré et son sens du récit bien connu, il a décrit certaines de ses envies alimentaires plutôt particulières à cette époque.
Selon lui, Josée aurait raffolé de radis encore couverts de terre, de sardines en grande quantité, et aurait même caché des Pogos congelés sous son lit. Une histoire qui a provoqué de nombreux éclats de rire en studio et qui semblait parfaitement s’inscrire dans l’univers humoristique de l’animateur.


Si certains éléments de l’anecdote étaient véridiques, d’autres ont toutefois fait sourciller Josée. Après avoir entendu l’extrait, elle a décidé de prendre la parole afin de rétablir certains faits.
Dans une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux, elle a d’abord reconnu, avec beaucoup d’autodérision, que oui, elle mangeait bel et bien beaucoup de radis à l’époque, parfois même avec un peu de terre. Elle a aussi admis avoir eu une période « sardines », avant d’y mettre fin pour faire plaisir à son conjoint.

Cependant, lorsqu’est venu le temps de parler des fameux Pogos cachés sous le lit, Josée a été catégorique : cette partie de l’histoire est totalement fausse. Selon elle, jamais elle n’a caché de nourriture congelée dans sa chambre, encore moins sous son lit.
Elle a expliqué que cette version avait peut-être été amplifiée au fil du temps, jusqu’à devenir une « vérité » dans la tête de Peter. Un phénomène fréquent dans le monde du spectacle, où les anecdotes sont parfois embellies pour être plus savoureuses.
Accompagnée de son conjoint, Louis-Philippe Rivard, Josée a livré sa mise au point avec son naturel habituel. Tour à tour sérieuse et taquine, elle a tenu à préciser qu’elle n’était pas fâchée, mais qu’elle voulait simplement que les choses soient claires.
Avec énergie, elle a affirmé que raconter des histoires, c’est correct, mais qu’il ne faut pas non plus inventer n’importe quoi. C’est à ce moment qu’elle a lancé, sur un ton mi-amusé mi-ferme, sa phrase devenue virale : « Niaise-moi pas ».
Ce commentaire, loin d’être agressif, reflète surtout la personnalité de Josée : directe, authentique et incapable de laisser passer quelque chose qui ne correspond pas à la réalité. Elle a aussi mentionné que cette anecdote pouvait peut-être venir d’un autre humoriste, et non d’elle.
Son conjoint a même suggéré, en riant, que ce genre de confusion pouvait arriver quand on mélange plusieurs souvenirs au fil des années. Une façon élégante de désamorcer toute tension.
La vidéo s’est terminée sur une note encore plus légère, alors que Louis-Philippe a lancé à la blague qu’il aurait peut-être plutôt trouvé des croquettes sous le lit. Josée a aussitôt répliqué que ce n’était pas vrai non plus, déclenchant les rires.
Cet échange, à la fois spontané, complice et rempli d’autodérision, a rapidement fait le tour des réseaux sociaux. Les internautes ont été nombreux à saluer la façon dont Josée a défendu sa version des faits, sans jamais perdre son sourire.
Plusieurs ont aussi apprécié son équilibre entre franchise et humour, prouvant qu’on peut remettre quelqu’un à sa place sans créer de malaise. Au contraire, elle a transformé cette petite controverse en moment divertissant.
Au final, cette histoire démontre surtout la belle complicité qui existe dans le milieu artistique québécois, où les anecdotes circulent, se transforment… et sont parfois corrigées publiquement. Grâce à son naturel et à son sens de la répartie, Josée Boudreault a une fois de plus prouvé pourquoi elle est si appréciée du public.
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