
Elle n'est plus sur les réseaux sociaux
Eve Landry, bien connue du public québécois pour ses rôles marquants à la télévision, a récemment ouvert son cœur dans les pages du magazine 7 Jours. L'actrice de 40 ans, qui partage sa vie avec son conjoint Jérémie Lemieux depuis plusieurs années, a abordé un sujet qui touche de nombreux parents : la place des réseaux sociaux dans la vie de ses deux enfants, Frédérique et Louis, respectivement nés en 2017 et 2018.
Ce qui frappe d'abord quand on s'intéresse à la vie numérique d'Eve Landry, c'est qu'on ne la trouvera tout simplement nulle part en ligne. La comédienne a fait le choix radical de fermer tous ses comptes sur les plateformes sociales il y a déjà un bon moment. Une décision qui peut surprendre dans un milieu où la visibilité en ligne est souvent considérée comme essentielle pour la carrière, mais que l'actrice assume pleinement.
Dans son entrevue, elle a expliqué que les réseaux sociaux représentaient pour elle une immense perte de temps. En dehors des obligations promotionnelles liées à ses spectacles et à ses séries télévisées, elle n'y trouvait aucun plaisir. Au contraire, elle sentait que ce rapport au numérique lui faisait du tort. Elle se perdait dans le défilement sans fin des contenus, y consacrait des heures précieuses et avait fini par délaisser la lecture. Depuis qu'elle a tourné le dos à ces plateformes, elle dévore à nouveau des romans et affirme que cela la rend profondément heureuse.
Mais au-delà de son propre bien-être, c'est surtout pour ses deux enfants qu'Eve Landry se montre particulièrement vigilante. La petite famille de quatre profite d'un quotidien où les écrans occupent une place minimale, et les photos des enfants sont pratiquement absentes de la sphère publique.
L'actrice a partagé une réflexion touchante sur la manière dont elle explique les réseaux sociaux à Frédérique et Louis, qui ne connaissent pas encore cet univers. Elle leur décrit ces plateformes comme un espace où les gens du monde entier mettent en vitrine ce dans quoi ils excellent, en embellissant la réalité pour que tout paraisse encore plus brillant qu'en vrai. Une définition simple mais redoutablement juste qui illustre bien les dangers potentiels pour de jeunes esprits en développement.

Pour appuyer son propos, Eve Landry a donné un exemple concret et parlant. Elle a évoqué la passion de son fils pour le breakdance en expliquant que si Louis avait été exposé uniquement à des vidéos de danseurs extrêmement talentueux sur les réseaux sociaux, il aurait probablement été intimidé au point de ne jamais oser se lancer lui-même. Cette pression invisible, cette comparaison constante avec des performances spectaculaires, représente selon elle un véritable frein pour les enfants qui cherchent à explorer leurs passions.
La démarche d'Eve Landry s'inscrit dans une réflexion de plus en plus présente chez les parents, qu'ils soient célèbres ou non. À une époque où les enfants sont exposés de plus en plus tôt aux écrans et aux contenus numériques, la comédienne fait figure d'exemple en choisissant délibérément de préserver l'innocence et la confiance en soi de ses deux petits.
Son témoignage met en lumière un paradoxe intéressant : dans un monde où la visibilité est reine, parfois le plus beau cadeau qu'on puisse offrir à ses enfants est justement de les garder à l'abri des projecteurs virtuels. En leur permettant de découvrir leurs talents sans se mesurer aux standards irréalistes des réseaux sociaux, Eve Landry leur offre la liberté d'essayer, d'échouer et de grandir à leur propre rythme.

Avec sa franchise habituelle, l'actrice québécoise continue de tracer son chemin loin des plateformes numériques, prouvant qu'on peut mener une carrière artistique florissante tout en préservant farouchement l'intimité de sa vie familiale. Un choix qui, visiblement, rend toute la famille plus épanouie.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.