Mikaël Kingsbury
TikTok de Radio-Canada

Dans une touchante vidéo, Mikaël Kingsbury lance un message à son fils quand il sera adulte

Si vous devez voir une seule vidéo aujourd'hui, c'est celle-ci!

Eso Handanagic

Eso Handanagic


Les Jeux olympiques de Milan-Cortina 2026 resteront gravés dans la mémoire collective québécoise, non seulement pour les prouesses sportives de notre « Roi des bosses », mais surtout pour l'émotion brute qui a entouré la fin de carrière de cette légende vivante. Si Mikaël Kingsbury a brillé sur les pistes en récoltant l'or et l'argent, c'est ce qui s'est passé en coulisses, auprès de son clan, qui a véritablement volé la vedette.

Avant de parler de médailles, il faut parler de l'équilibre qui permet à un athlète de durer aussi longtemps au sommet. Depuis environ sept ans, cet équilibre porte un nom : Laurence Mongeon. Celle qui partage la vie du skieur est bien plus qu'une simple spectatrice; elle est un pilier essentiel dans la vie de l'athlète de Deux-Montagnes.

Diplômée de l'ESG UQAM, Laurence a su apporter une perspective rafraîchissante à la carrière de Kingsbury, surtout depuis qu'ils ont fondé une famille. Le couple, qui semble inséparable, a traversé les hauts et les bas de la compétition ensemble. Laurence était d'ailleurs aux premières loges à Milan-Cortina, accompagnée de leur fils, pour voir son conjoint triompher lors de l'épreuve en duel.

Mikaël Kingsbury

C'est elle qui, souvent, aide Mikaël à relativiser. Comme elle le confiait à Radio-Canada, l'arrivée de leur enfant a tout changé : si un entraînement se passait mal, le simple fait de revenir à la chambre et de prendre son fils dans ses bras suffisait à Mikaël pour se dire que « c'est pas si grave que ça » et que demain serait un jour meilleur.

« Salut Henrik, c'est papa » : La vidéo qui a bouleversé le Québec

Cependant, le moment le plus marquant de ces Jeux ne s'est pas produit sur une piste enneigée, mais devant une caméra, dans un moment d'intimité bouleversant. Sachant que Milan-Cortina marquait la fin de son épopée olympique, Mikaël Kingsbury, âgé de 33 ans, a enregistré une capsule temporelle vidéo destinée à son fils, Henrik.

Le concept est simple, mais terriblement touchant : Mikaël s'adresse à son fils tel qu'il sera en 2042, alors qu'il aura 18 ans. Aujourd'hui, le petit Henrik n'a qu'un an et demi.

Mikaël Kingsbury

Dans cette vidéo partagée par Radio-Canada, on découvre un père vulnérable, rempli d'amour et de fierté, qui vient tout juste de descendre du podium. Les mots qu'il choisit pour parler à l'homme que deviendra son fils sont d'une justesse qui a fait craquer les internautes aux quatre coins de la province.

Voici quelques passages marquants de cette lettre ouverte vers le futur :

« Il y a quelques heures, papa a gagné sa deuxième médaille d'or olympique. Présentement, t'as un an et demi. T'es dans la poussette dehors, tu fais dodo, t'es brûlé bien raide », raconte-t-il en riant doucement, avant de se projeter dans l'avenir.

Il poursuit avec des compliments qui feront sans doute sourire l'adolescent de 2042 : « J'essaie de t'imaginer à 18 ans, je suis sûr que t'es un humain incroyable, que t'es sportif comme ton père, que t'es beau comme ta mère ».

Mais c'est lorsqu'il aborde l'impact de la paternité sur sa performance que l'émotion atteint son comble. Le champion explique que son rêve ultime n'était pas seulement les médailles, mais d'avoir au moins un de ses enfants présent pour le voir skier. La présence du petit Henrik a été son arme secrète contre le stress :

« Tous les moments que j'ai été stressé ici en 2026 aux Jeux olympiques, à mes derniers, les seules choses que j'ai pensées, c'est à toi, Henrik. À chaque fois que je voyais ta petite face de un an et demi, ça m'enlevait de la pression sur les épaules ».

Mikaël termine ce message avec une promesse éternelle, redéfinissant ses priorités une fois pour toutes :

« Oui, le ski, c'est vraiment important à mes yeux. Ça a toujours été ma priorité avant que tu viennes au monde, mais maintenant, c'est toi, puis ça va continuer de l'être jusqu'à tant que je ne sois plus là. J'ai hâte à chacune des étapes de ta vie. Je veux toujours être là, dans les hauts, les bas. Papa va être là ».

Voyez la touchante vidéo ci-dessous:

Après l'émotion, place à la réalité financière. On se demande souvent ce que rapporte concrètement une médaille olympique pour un athlète canadien. Pour ses performances exceptionnelles à Milan-Cortina, Mikaël Kingsbury ne repartira pas les mains vides, bien que les montants puissent sembler modestes comparés aux salaires des ligues professionnelles majeures.

Grâce au Fonds d’excellence des athlètes du Comité olympique canadien, Mikaël touchera une prime de 20 000 $ pour sa médaille d'or remportée en duel contre son éternel rival, le Japonais Ikuma Horishima. À cela s'ajoute une somme de 15 000 $ pour sa médaille d'argent obtenue plus tôt dans la compétition. Au total, c'est donc 35 000 $ que le skieur de Deux-Montagnes empochera pour ses exploits.

Ironiquement, son rival japonais, Horishima, touchera plus d'argent pour sa médaille d'argent (environ 24 900 $) que Kingsbury pour son or, en raison des primes plus généreuses offertes par le comité olympique japonais. Mais pour Mikaël, qui a déclaré être « vraiment satisfait » et avoir « tout donné » pour sa dernière performance olympique, la valeur de ces moments en famille vaut sans doute bien plus que n'importe quel chèque

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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.

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