
Un nouveau rapport à la sobriété
Contrairement à ce que plusieurs pourraient croire, la décision de Chloée de devenir sobre ne découle pas d’un problème majeur ou d’une situation de crise. Tout a commencé par simple curiosité. Elle souhaitait voir l’effet qu’un arrêt de l’alcool aurait sur son quotidien.
Rapidement, elle a constaté des changements positifs. Elle se sentait plus reposée, plus énergique et profitait davantage de ses journées de congé. En prenant du recul sur ses habitudes passées, elle a réalisé qu’elle passait souvent ses rares moments libres à récupérer plutôt qu’à en profiter pleinement.
Ce constat l’a amenée à prolonger l’expérience… jusqu’à en faire un véritable mode de vie.
Comme elle en parle dnas une entrevue avec le magazine 7 Jours, aujourd’hui, Chloée entretient une relation beaucoup plus simple et assumée avec l’alcool : elle n’en consomme tout simplement plus. Amatrice de gastronomie et de bons vins, elle admet que ce changement surprend parfois son entourage, surtout lorsqu’elle reçoit sans servir d’alcool.
Elle remarque aussi que l’annonce de la sobriété suscite parfois des réactions mitigées. Certains s’inquiètent, d’autres ne comprennent pas toujours la démarche. Elle souhaite d’ailleurs contribuer à briser ce malaise social entourant les personnes qui choisissent de ne pas boire, sans pour autant juger celles qui consomment.
Pour elle, il ne s’agit ni d’un combat ni d’un discours moralisateur, mais d’un choix personnel qui lui fait du bien.
Parmi les bienfaits qu’elle associe à ce changement, Chloée souligne une diminution marquée de son anxiété. Elle affirme se sentir plus stable émotionnellement, plus présente et plus confiante dans son quotidien.
Elle admet aussi avoir été surprise par la facilité avec laquelle elle s’est adaptée à ce nouveau mode de vie. Ce qu’elle croyait être un défi difficile s’est finalement transformé en une transition naturelle, portée par les effets positifs qu’elle ressentait.

Son engagement comme ambassadrice du Défi 28 jours ne relève donc pas du hasard. Approchée pour représenter une génération plus jeune, elle a vu dans ce projet une occasion de partager son expérience et de soutenir une cause importante.
Le Défi permet notamment de recueillir des fonds pour des organismes comme la Maison Jean Lapointe, qui œuvre en prévention et en accompagnement, notamment auprès des jeunes. Cet aspect social et éducatif a particulièrement touché Chloée.
Elle insiste toutefois sur un point : son rôle n’est pas de donner des leçons, mais d’ouvrir la discussion et de normaliser différents choix de vie.
La question de la santé occupe une place importante dans ses réflexions. Marquée par la perte de sa mère, décédée d’un cancer alors qu’elle était encore très jeune, Chloée est devenue particulièrement consciente de la fragilité de la vie.
Même si cette épreuve n’est pas directement liée à l’alcool, elle a profondément influencé sa façon de voir les choses. Elle souhaite aujourd’hui poser des gestes concrets pour prendre soin d’elle et éviter les regrets.
Elle privilégie désormais des décisions simples, cohérentes et alignées avec son bien-être.

En partageant ouvertement son parcours, Chloée Deblois souhaite surtout montrer qu’il existe plusieurs façons d’aborder la sobriété. On peut arrêter par nécessité, par curiosité, par souci de santé ou simplement par envie de changement.
Son témoignage met en lumière une approche décomplexée et bienveillante, axée sur l’écoute de soi plutôt que sur les normes sociales.
Entre carrière florissante, projets ambitieux et équilibre personnel, Chloée démontre qu’il est possible de repenser ses habitudes… et d’y trouver une nouvelle forme de liberté.
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