Cathy Gauthier
ENERGIE - Capture d'écran

Cathy Gauthier a trouvé une façon originale de clouer le bec à un détracteur

Elle a décidé d’adopter une approche différente

Samuel Doiron

Samuel Doiron

Le retour de Cathy Gauthier sur les ondes d’Énergie a été accueilli avec enthousiasme. Après avoir quitté la radio pour prendre soin de sa santé, elle a repris le micro avec une énergie renouvelée, sans jeu de mots.

À l’époque, elle avait admis que le rythme des matinales était devenu trop exigeant. Se lever à l’aube, performer en direct, maintenir une présence constante : ce n’est pas un horaire pour les faibles. Son retour dans une tranche horaire plus équilibrée semble aujourd’hui mieux correspondre à son style de vie.

Mais au-delà de la radio, c’est une autre facette de sa personnalité qui a récemment retenu l’attention.

Les coulisses moins reluisantes de la notoriété

Invitée à l’émission Ça finit bien la semaine, Cathy s’est livrée avec la franchise qu’on lui connaît. Elle a abordé le sujet délicat des commentaires haineux sur les réseaux sociaux, une réalité à laquelle peu de personnalités publiques échappent.

Elle a expliqué que certains internautes, bien à l’abri derrière leur écran, se permettent des propos qu’ils ne prononceraient jamais en face. Ce contraste entre le courage numérique et le silence en personne l’a toujours frappée. Lire des critiques, ça fait partie du métier. Mais lire des attaques gratuites, envoyées par quelqu’un qui n’oserait pas les répéter en vrai, ça soulève autre chose.

Plutôt que de se contenter de bloquer ou d’ignorer, elle a décidé d’adopter une approche différente.

Cathy Gauthier
Ça finit bien la semaine - Capture d'écran

Un appel qui change tout

Un certain « Sylvain », visiblement très inspiré derrière son clavier, avait publié un commentaire particulièrement désobligeant. Au lieu de se fâcher ou d’alimenter la polémique en ligne, Cathy a fait quelque chose d’inattendu : elle l’a appelé.

Oui, elle a contacté l’homme directement. La discussion est soudainement devenue réelle, humaine, loin des filtres et des pseudonymes.

Elle ne l’a pas appelé pour l’humilier ni pour faire un spectacle. Elle voulait comprendre. Mettre une voix sur des mots. Lui donner l’occasion de répéter ses propos, mais cette fois, face à la personne concernée.

Et comme on peut l’imaginer, le ton n’était plus le même.

Ce genre de confrontation transforme complètement la dynamique. Derrière un écran, il est facile d’oublier qu’il y a un être humain de l’autre côté. Au téléphone, l’anonymat tombe. L’assurance change. Le rapport de force s’équilibre.

Cathy Gauthier
Ça finit bien la semaine - Capture
Jean-Michel Anctil
Ça finit bien la semaine - Capture d'écran

Une réponse brillante et assumée

Ce qui frappe dans cette anecdote, c’est que Cathy Gauthier n’a pas joué la carte de la victime. Elle n’a pas cherché la sympathie ni la controverse. Elle a simplement repris le contrôle de la situation.

Dans une époque où les échanges numériques sont souvent polarisés et déshumanisés, sa réaction tranche avec la norme. Elle aurait pu ignorer. Elle aurait pu dénoncer publiquement. Elle aurait pu en faire un segment radio corrosif.

Elle a choisi le dialogue direct.

Ce geste, à la fois audacieux et simple, démontre une maturité et une confiance en soi impressionnantes. Il faut un certain aplomb pour confronter un détracteur de vive voix. Il faut aussi une solide assurance pour ne pas se laisser ébranler par des critiques anonymes.

Au final, cette histoire dépasse le simple clash entre une personnalité publique et un internaute. Elle rappelle que derrière chaque commentaire se cache une personne réelle. Et parfois, un simple appel suffit à remettre les pendules à l’heure.

Cathy Gauthier a peut-être trouvé la meilleure façon de répondre aux haters : en les sortant de l’ombre et en les invitant à parler pour vrai.

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