
L’année a été foisonnante en rebondissements, en controverses et en moments viraux
À l’approche du Bye Bye 2025, l’anticipation est particulièrement élevée. L’année a été foisonnante en rebondissements, en controverses, en moments viraux et en phénomènes culturels qui semblent presque avoir été créés sur mesure pour la satire de fin d’année.
Mais cette édition arrive aussi avec un changement majeur en coulisses : Simon Olivier Fecteau n’est plus aux commandes comme réalisateur.
Après plusieurs années à façonner le ton, le rythme et l’ADN humoristique du Bye Bye, son absence ne passera certainement pas inaperçue. Connaissant la tradition bien ancrée de l’émission, il serait étonnant que ce départ se fasse sans clin d’œil ou sans parodie assumée.
Le Bye Bye a toujours eu ce réflexe délicieux de se regarder lui-même dans le miroir, et le changement de capitaine offre un terrain de jeu parfait pour l’autodérision.
Dans ce contexte de transition, voici cinq personnalités (et phénomènes) qui risquent fortement de se retrouver au cœur des sketchs les plus marquants du 31 décembre.
L’association entre Justin Trudeau et Katy Perry a provoqué un mélange de fascination, d’incrédulité et de sarcasme généralisé. Politique et pop mondiale réunies dans une même histoire : difficile d’imaginer une cible plus alléchante pour le Bye Bye.
Les contrastes culturels, les symboles médiatiques et les situations absurdes s’écrivent presque d’eux-mêmes.

Fidèle à lui-même, Donald Trump a continué d’alimenter les manchettes avec ses déclarations explosives, ses décisions imprévisibles et sa guerre tarifaire avec le Canada et plusieurs autres pays.
Le Bye Bye pourrait une fois de plus pousser la caricature à fond, en présentant un Trump obsédé par les conflits commerciaux, les slogans creux et une vision du monde réduite à un combat permanent. Il est impossible qu'il ne figure pas dans le Bye Bye

Le documentaire consacré à Éric Lapointe a suscité de nombreuses réactions, notamment en raison de son ton très sérieux et introspectif. Ce type de démarche, souvent chargée d’émotion et de symbolisme, est une cible classique pour le Bye Bye, qui adore désamorcer la solennité par l’humour et l’exagération.

Certaines campagnes publicitaires dépassent largement leur objectif initial pour devenir de véritables phénomènes culturels. Mike chez Rona s’est imposé partout : à la télé, dans les conversations et sur les réseaux sociaux.
Le Bye Bye adore ce genre de moment collectif où une simple pub devient un running gag national, ripe pour une parodie instantanément reconnaissable.

Le retrait temporaire de Jean-Philippe Wauthier pour épuisement professionnel a marqué l’année médiatique. Sujet délicat, mais profondément actuel, il pourrait être abordé par le Bye Bye avec un humour plus nuancé, mêlant empathie, critique du rythme infernal du milieu et autodérision sur la pression constante imposée aux figures publiques.

Au final, le Bye Bye 2025 s’annonce comme une édition charnière. Entre une année surchargée en matériel satirique, le départ de Simon Olivier Fecteau, qui pourrait très bien devenir lui-même un personnage de sketch et un public toujours plus attentif au ton employé, l’équilibre entre mordant, sensibilité et absurdité sera scruté de près.
Une chose est sûre : le 31 décembre, le Bye Bye aura encore cette mission bien québécoise de nous faire rire de nous-mêmes, de notre année et de nos excès collectifs. Et si certaines parodies font grincer des dents, c’est souvent le signe qu’elles auront parfaitement touché leur cible.
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