Sophie Durocher dit le fond de sa pensée sur le nouveau film mettant en vedette Maripier Morin

Elle persiste et signe.

Monde de Stars

Après avoir plusieurs fois pris la défense de Maripier Morin au fil de ses chroniques, Sophie Durocher persiste et signe, dans sa plus récente publiée dans le Journal de Montréal, lundi matin, et intitulée Maripier Morin et la fosse aux lions

Rappelons que la bande-annonce du film de Mariloup Wolfe est parue la semaine dernière. Maripier Morin y joue le rôle d'une nouvelle ministre de la Culture. Son personnage dit même « Pourquoi j’ai l’impression d’aller me crisser dans une fosse aux lions ? », rappelle Sophie Durocher.

La chroniqueuse compare d'ailleurs le monde de la politique à celui du gratin artistique au Québec. « Si les politiciens sont des lions, les artistes se comportent parfois en vautours... », écrit-elle. 

« J’ai l’impression que cette réplique résume bien l’appréhension face à la sortie du film : comment le milieu des "zartistes" va-t-il réagir à la "deuxième chance" accordée à madame Morin ? Elle joue le rôle de sa vie », poursuit Sophie Durocher, qui espère que l'industrie va juger Maripier Morin selon sa performance et non sur les allégations de comportements abusifs qu'elle aurait eus dans le passé. 

« Si un sportif a été au cœur d’une controverse, qu’il a eu des comportements répréhensibles, mais qu’il se représente dans une compétition sportive après s’être repris en main, on va pouvoir évaluer sa performance par des critères objectifs : A-t-il marqué un but ou pas ? A-t-il couru assez vite, sauté assez haut, frappé assez fort ? » illustre Sophie Durocher. 

« Pensez-vous que toutes les actrices qui auraient rêvé de jouer le rôle d’Arlette vont examiner la performance de Maripier Morin sans aucune trace de jalousie ou d’envie ? Que les petits amis du milieu, qui ont signalé leur vertu au moment où Maripier Morin a été la cible d’allégations et de reportages dévastateurs, vont mettre de côté leurs "préjugés" et leurs "biais inconscients" et faire preuve d’"inclusion" et d’"équité" ? », ajoute la chroniqueuse, qui est persuadée que, de son côté, le public a tourné la page.