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Robert Marien donne des nouvelles de sa santé après avoir été déclaré cliniquement mort durant 9 minutes

Il a frôlé la mort.

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Après avoir été déclaré cliniquement mort durant neuf minutes à l'automne dernier, Robert Marien s'est confié au magazine 7 Jours sur son état de santé. 

Le 5 octobre dernier, alors qu'il jouait au hockey dans un aréna à Repentigny, le comédien a senti son coeur cesser de battre. 

« Ça a été soudain. C’est comme si les lumières s’étaient éteintes, puis rallumées. Je ne me souviens de rien. Je n’ai pas vu de lumière au bout d’un tunnel ni le film de ma vie. Pendant que je gisais sur la glace et que l’ambulance était en route, quelqu’un a commencé à me faire la respiration artificielle, puis un autre, la réanimation cardiaque. Entre-temps, quelqu’un a eu la présence d’esprit d’aller chercher le défibrillateur disponible non loin dans l’aréna. Après un seul choc, mon cœur s’est remis à battre », a-t-il expliqué. 

Il n'avait pourtant jamais eu de problèmes de santé auparavant. « Avant cet incident, je sentais que je n’avais pas la même énergie ni le même souffle, mais je pensais que c’était dû à mon âge et que je devrais faire avec. Curieusement, je jouais depuis une heure et ça allait très bien », se souvient-il. 

Il ne conserve d'ailleurs aucune séquelle de son arrêt cardiaque, même si son coeur a arrêté de battre durant 9 minutes. « Il est recommandé, lorsque cela est possible, de mettre de la glace autour de la tête de la personne qui fait un arrêt cardiorespiratoire pour préserver le cerveau. Comme on m’avait enlevé mon casque, ma tête était directement sur la patinoire », ajoute-t-il.

Robert Marien a été hospitalisé durant 11 jours, où il a appris qu'il avait l'artère droite de bloquée.

« C’est sûr que ça n’avait pas aidé, mais ça n’était pas la cause principale. Après qu’on m’eut installé un défibrillateur sous la clavicule gauche et bien que j’aie développé des réseaux sanguins secondaires, il a été décidé, quelques semaines plus tard, qu’il valait mieux qu’on tente de la débloquer parce que mon cœur forçait inutilement. Ça ne fonctionne pas toujours, mais, dans mon cas, ça a marché du premier coup », a-t-il ajouté. Depuis, il a recommencé graduellement à s'entraîner. 

Aujourd'hui, il célèbre la vie avec sa conjointe, ses deux enfants et son petit-fil. « Quand cela nous arrive, tout ce qui se passe après est un bonus. Chaque bouchée goûte meilleur, chaque rencontre et chaque chose que je fais est précieuse, car elles auraient pu ne jamais avoir lieu. J’ai toujours aimé l’action et je ne pense pas que ça changera. Je vais continuer de mordre dans la vie comme je le faisais. J’ai recommencé à m’entraîner et à patiner. J’ai toujours aimé dépasser ma zone de confort, en respectant mes limites. Mon appréciation est davantage sur le plan de la qualité que de la quantité. Je vois devant moi d’infinies possibilités ». 

Source: 7 Jours